Etaient présents :
Pour la direction : Fabrice Goll (directeur régional), Samuel Bignon (DRH), Nathalie Dubois (IRH), Franck Weil (chef de centre par intérim), Florian Ringuedé (rédacteur en chef), Jérôme Bourdy (responsable IMG)
Invités : Christine Le Hesran (rédactrice en chef – coordinatrice numérique France 3 Nouvelle-Aquitaine), Nathalie Weil (responsable suivi et conduite d’antenne), Charles Bobe (conseiller information et programmes).
Pour les RP : Sabrina Corrieri (CGT – en visio), Boris Chague (CGT), Jules Féron (CGT), Karim Jbali (SNJ), Hervé Morin (FO).
Point 1 : Bilan diversité 2024
L’IRH présente le bilan Diversité de FTV avec un focus sur l’Aquitaine, c’est-à-dire les actions en faveur du handicap, de l’égalité professionnelle femmes / hommes, des jeunes et seniors, de la diversité sociale, sexuelle…
En Aquitaine, une douzaine de salariés bénéficient d’une RQTH (reconnaissance de qualité de travailleur handicapé). 4 sont des télétravailleurs. 35 jours de congés handicap ont été utilisés. Les RP CGT attirent l’attention de la direction sur la nécessité de bien informer les salariés RQTH sur leurs droits à la prise de jours de congés handicap (6 jours justifiés par le médecin et 2 jours de dossiers administratifs justifiés par l’AMDPH) car il peut y avoir des erreurs d’interprétation de ces droits. Le DRH précise qu’un salarié ayant une reconnaissance à vie de sa RQTH, par exemple, ne bénéficie logiquement pas des 2 jours servant à refaire son dossier.
Des ateliers de prévention en santé visuelle ont été proposés par le partenaire Optic 2000 dans les 3 locales. Les élus souhaitent que des ateliers similaires soient proposés, mais cette fois pour la santé auditive.
Pour la formation, 59% des stagiaires étaient des hommes et 41% des femmes. Certaines ont dû refuser de partir en formation à l’UFTV à Paris en raison de contraintes liées à l’organisation familiale, précise l’IRH.
Les femmes sont toujours sous-représentées dans les effectifs de la rédaction (43,5%) et surtout des techniciens (38,5%).
Le nombre de stagiaires a encore fortement augmenté l’année dernière (137, contre 115 en 2023 et 83 en 2022), ce dont on peut se réjouir mais qui peut aussi poser des problèmes d’organisation lorsque les tuteurs sont absents. Le rédacteur en chef compte faire une note de service rappelant l’engagement de ces derniers vis-à-vis de l’activité des stagiaires. Et de leur responsabilité engagée lors de la signature des conventions de stage en termes d’accompagnement et de sécurité, rappellent les RP CGT. Le directeur se dit favorable à la limitation du nombre de stagiaires afin de mieux pouvoir les accueillir.
25 salariés ont pu rencontrer le conseiller Audiens pour faire le point sur leurs droits à la retraite. Il faut dire que la pyramide des âges est élevée avec 43,3% de seniors pour 2,8% de jeunes de moins de 30 ans. Le DRH précise que ce sont 2 femmes de moins de 30 ans qui ont été embauchées sur les 2 postes pourvus à la rédaction.
Point 2 : sur l’AT grave à Dax et le plan d’action
Le DRH fait le point sur les dernières mesures du plan d’action mises en œuvre. Il reste encore 12 personnes qui n’ont pas suivi la formation risques de terrain : 10 salariés, 1 manager et 1 salarié actuellement en arrêt. En fonction des prévisions budgétaires le DRH souhaiterait que les dernières formations puissent avoir lieu à la rentrée mais si ce n’est pas possible ce sera planifié pour 2026.
Les représentants du personnel et la direction conviennent que toutes les mesures du plan d’action suite à l’accident du travail grave de Dax ont été réalisées et que la démarche arrive à son terme. Ils saluent la réflexion conjointe et la démarche de co construction mise en œuvre pour la prévention des risques pour les journalistes de terrain suite à cet accident. Une résolution est votée dans ce sens à l’unanimité des RP, la direction s’associe .
Point 3 : Présentation du DUER 2025
Le responsable IMG rappelle que le DUER (document unique d’évaluation des risques professionnels) a été mis à jour après la tenue de 2 jours d’ateliers en avril, avec 23 participants dont certains qui participaient pour la première fois. Les RP CGT encouragent l’APS (acteur prévention secours) à inviter à ces ateliers plus de salariés qui n’y ont jamais participé afin de sensibiliser un maximum de personnes à l’importance de l’élaboration de ce document. Jérôme Bourdy estime que les échanges ont été riches et productifs. Chaque participant a reçu la restitution des ateliers. Sur la base de ces ateliers et du DUER, le Papripact (document qui établit les actions prioritaires à mettre en œuvre l’année prochaine) est en cours d’élaboration et sera présenté en septembre.
D’autre part, l’IRH annonce qu’un atelier de prévention des risques routiers en 2 roues est proposé par la médecine du travail le 11 septembre prochain. La participation des salariés se fera après inscription.
Point 4 : Organisation et conditions de travail
1 – projet de réaménagement du 1er étage du bâtiment D de Bordeaux
La direction souhaite informer les élus d’un projet de déménagement de l’espace salle de conférence de rédaction actuelle vers la salle de montage NoA située au 2e étage du bâtiment TVR, celle-ci n’étant plus utilisée que ponctuellement, pour des formations par exemple.
Le rédacteur en chef explique que la configuration de la salle de conférence au coeur de la rédaction en fait un lieu de passage trop bruyant, où les conversations croisées, les gens utilisant la machine à café etc. sont sources de nuisances et empêchent les acteurs du JT autour de la table de conférence de pouvoir se concentrer et travailler sereinement. De plus, il n’y a souvent pas assez de places assises pour accueillir tout le monde et certains doivent rester debout, selon lui. L’espace laissé libre par la salle de conf deviendrait un espace détente avec machine à café, fauteuils, canapés, écran de télévision…
Les élus CGT trouvent logiques et opportuns les arguments du rédacteur en chef en dénonçant une nouvelle fois les difficultés de travailler en open space, à Bordeaux comme en locales. Ils rappellent qu’il y a peu encore, un travail acoustique avait été mené par une entreprise spécialisée pour essayer de réduire les nuisances sonores impactant les travailleurs du web et venant… de la salle de conférence.
En revanche les RP émettent de fortes réserves sur l’opportunité de transformer la salle de conférence en espace détente “ouvert”, à cause de la gêne sonore, encore une fois, que les salariés travaillant à leur bureau à proximité pourraient subir. La direction affirme qu’elle va essayer d’aménager cet espace le mieux possible, en concertation avec les salariés concernés.
Autre réaménagement prévu, l’espace documentation-vidéothèque. Le responsable IMG explique que tous les racks de la partie rangement, quasiment vides à présent, vont être enlevés, ce qui libérera un espace suffisant permettra de regrouper toutes les documentalistes-vidéothécaires. Le bureau documentation papier sera transformé en 2 bureaux pouvant accueillir d’autres personnes, en particulier des salariés trop éloignés physiquement du service exploitation. Il faudra avant procéder à un gros travail de tri des archives papiers. Un petit espace est disponible pour stocker les archives papier à conserver. Là encore, la direction affirme vouloir mener ce projet en lien étroit avec les salariées concernées.
2 – Projet d’une nouvelle émission “NoA week-end”
invité Charles Bobe (conseiller information et programmes)
Le directeur régional annonce l’arrivée d’une nouvelle émission à la rentrée, fabriquée à Bordeaux au studio 4. Selon lui, même s’il y a eu beaucoup de travail depuis 2 ans sur la grille de NoA, il manquait une émission hebdomadaire avec une tonalité fin de semaine, un rendez-vous récurrent du week-end. L’idée est de créer un nouveau rendez-vous de 30 minutes. L’émission sera enregistrée le jeudi après-midi en raison de la disponibilité du plateau, la première diffusion sera le vendredi soir a priori à 20h35 et l’émission sera rediffusée le samedi et le dimanche. L’objectif est d’avoir des inédits sur 36 semaines. Il y aurait aussi des rediffusions pendant les vacances pour que l’émission soit à l’antenne sur 52 semaines.
Le conseiller information et programmes détaille le projet : une présentatrice / intervieweuse va recevoir une personnalité reconnue de Nouvelle-Aquitaine pour évoquer son actualité, ses souvenirs et coups de cœur régionaux. Il y aura une alternance de séquences et d’archives. Il ajoute que dès sa conception l’aspect digital sera intégré donc l’émission sera diffusée sur france.tv, des modules spécifiques seront créés pour Instagram et des extraits seront diffusés sur Youtube.
Pour la présentation, la direction a fait le choix d’une personne en externe : une journaliste culture spécialisée littérature, Sylvie Hazebroucq. Tout le reste du personnel sera issu de France 3 : le générique est fabriqué en interne, la mise en images sera faite par les techniciens de France 3 . Le directeur régional précise qu’au départ il y aura un “réalisateur-conseil” qui fera l’émission zéro et les 2 premiers numéros et qui définira la charte. L’émission sera lancée mi septembre et après le 9/10 octobre ce seront les vidéos qui mettront seuls en images l’émission.
Les représentants de proximité CGT entendent tout le soin qui a été apporté à la conception et au décor de l’émission mais s’inquiètent de l’organisation du travail et de la réorganisation d’activité que cette nouvelle émission implique. A l’heure des économies et de la chasse aux ETP (équivalent temps plein), avec quels moyens cette nouvelle émission sera-t-elle produite ? des renforts ou des moyens déjà existants et redéployés ? Le directeur régional explique que cette émission sera produite sur le modèle de NoA basket et détaille : les techniciens affectés au JT vont travailler sur cette émission l’après-midi comme pour NoA basket. Il y aura 1 scripte dédiée, 1 technicien vidéo, 1 machino et 1 éclairagiste. Le monteur de NoA basket qui finit vers 15h va monter des éléments pour cette émission et d’autres seront montés le jeudi matin.
Il y aura aussi 1 journaliste qui produira des sujets d’archives et qui aura une journée de prépa et une journée de montage pour 2 modules d’1’30”.
D’après ce qu’annonce la direction, les élus CGT estiment qu’il y aura donc au moins 5 jours d’ETP en plus dédiés à cette émission.
3 – Organisation du travail à 4 jours (relevé de conclusion du 12 juin 2025)
Le DRH présente le relevé de conclusions signé par 3 organisations syndicales (CGT, CFDT et FO) et la direction du réseau sur l’organisation de la semaine à 4 jours dans le cadre du protocole de fin de grève des éditions Ici (projet Tempo). Ce texte comporte un engagement des directions régionales “dans la poursuite de la mise en place de la semaine de 4 jours dans les antennes pour tous les autres métiers après ceux qualifiés de prioritaires”. Les métiers non concernés à l’époque sont donc éligibles à l’étude de la possibilité d’une planification sur 4 jours. La direction du réseau dit vouloir reprendre la méthode à plusieurs scénarios, or les élus comme les salariés aquitains ont constaté que seul un scénario était accepté : la pose d’½ ou d’1 journée de RTT ou de récup par le salarié, les autres possibilités étant estimées trop coûteuses pour l’entreprise… Les RP prennent donc acte de cette résolution.
4 – Point sur le non-remplacement depuis janvier 2025 d’une salariée en affection longue durée au service documentation alors que la charge de travail augmente.
Le rédacteur en chef explique que l’on remplace autant que de besoin et en fonction des disponibilités des CDD. Le seul poste remplacé à 100% est celui d’une salariée en délégation syndicale. Pour les autres postes, ils sont remplacés en cas de maladie, etc. mais en ce qui concerne la salariée en ALD qui était à mi temps, il a constaté que malgré son non-remplacement le service a pu ponctuellement venir en aide à la documentation de Limoges.
Justement, la salariée qui aidait Limoges le fait de moins en moins, et les RP CGT alertent la direction sur la charge de travail en hausse car l’activité liée à NoA notamment est très importante. Et la création d’une nouvelle émission, “NoA week-end” ne va faire que l’augmenter, surtout qu’elle contiendra des sujets faits à base d’archives… Ils veulent savoir si le poste de la salariée en ALD, qui partira dans quelques mois à la retraite, sera à nouveau pourvu. Le directeur régional dit qu’il est incapable de répondre à cette question aujourd’hui. Une non réponse qui inquiète les élus…
5 – Réorganisation du planning au service éclairagistes : la suppression des éclairagistes les week-ends et jours fériés occasionne des pertes financières pour les salariés et une baisse de qualité de rendu pour l’antenne. Sur certains sites du réseau, la direction a compensé ce manque à gagner par l’attribution d’une revalorisation salariale. Comment la direction d’Aquitaine compte-t-elle régulariser la situation des salariés concernés ?
Le chef de centre par intérim indique que la planification restera en l’état, expliquant que cela permet de planifier les éclairagistes en extérieur et sur les émissions de plateau. Il rappelle que dernièrement des éclairagistes ont travaillé sur des week-ends (PAE rugby). Le DRH ajoute que le week-end n’est pas fait pour avoir une augmentation de salaire et que l’activité est organisée en fonction des besoins. Les primes de week-end ne sont pas des éléments contractuels mais conventionnels et la direction n’est pas censée compenser les éléments variables.
Pour les RP CGT cette nouvelle organisation permet à la direction d’ajuster son plan d’économies au détriment d’une profession qui fait partie des moins bien rémunérées. Ils demandent pourquoi d’autres antennes du réseau et même de la grande région planifient des éclairagistes tous les week-ends et jours fériés. La direction répond que c’est certainement parce que ces antennes ont une mise en lumière semi-automatique (pas intégralement équipées en leds). D’autres antennes ont fait le choix de compenser la perte de rémunération par une promotion fonctionnelle ou la négociation d’un accord permettant de rééquilibrer a minima cette perte de revenus. Aucune intention de la direction dans ce sens-là en Aquitaine…
Quant à la perte de qualité du rendu à l’antenne, comme cela arrive dès qu’il y a plus de 2 invités plateau (par exemple le 1er juin avec l’équipe de rugby des Lionnes de Bordeaux), la direction considère que c’est à la marge et relève de l’imprévu. Selon les RP CGT, la qualité du produit proposé aux téléspectateurs est de moins en moins un critère qui compte pour la direction. Et pour les éclairagistes c’est un sentiment de qualité de travail empêchée qui prédomine.
6 – Page Facebook Euskal Herri : La rédaction en chef a demandé à l’équipe de la locale de Bayonne de fermer le compte Facebook qu’elle alimentait depuis longtemps. Les salariés y voyaient une solution pour exposer leurs sujets qui pâtissent de multiples problèmes de diffusion et d’exposition, qui sont peu représentés sur le compte régional de France 3, notamment les sujets en langue basque qui ne le sont pas du tout. Pour quelle raison est-il demandé aux salariés de stopper leur investissement sur les réseaux sociaux ?
La rédactrice en chef du numérique, invitée sur ce point, confirme avoir demandé le 30 mai dernier à tous les rédacteurs en chef des locales de fermer les pages locales créées sur Facebook car il y avait une bascule d’url sur le site et que les liens vers le site France 3 qui étaient indiqués sur ces pages Facebook n’étaient plus valables. Elle rappelle que ces pages Facebook ne s’inscrivent pas du tout dans la stratégie réseaux sociaux de FTV. L’idée c’est de tout rassembler sur la page officielle Nouvelle Aquitaine, qui compte 750 000 abonnés, puisqu’on est, selon elle, plus forts quand on se réunit. Elle précise également que le service numérique a eu un petit rappel de Paris concernant ces comptes créés en marge des comptes officiels qui utilisent des logos France 3 et des images de France 3 sans autorisation, rappelant que s’il y a le moindre problème, le service numérique ne peut pas agir puisqu’il n’est pas administrateur et qu’il n’a aucun contrôle sur la modération de ces pages.
Concernant l’exposition des sujets, elle estime que la plus belle fenêtre c’est notre site internet et qu’il peut accueillir des articles qui embarquent ces reportages Euskal Herri. Enfin, selon elle, il y a eu en effet des problèmes avec les replays mais cela se serait depuis largement apaisé.
Les représentants CGT entendent tous les arguments mais estiment que les solutions proposées ne répondent pas à toutes les problématiques. D’abord, concernant les articles qui pourraient être dédiés aux sujets euskal herri sur le site officiel, la rédactrice en chef numérique souhaite que ce soit l’équipe euskal herri qui s’en charge. Or les salariés n’ont pas de temps dédié pour cela contrairement aux autres salariés qui écrivent et mettent en ligne ce type d’articles en Nouvelle Aquitaine. Cela supposerait qu’ils effectuent ce travail en marge de leur journée de reportage (calage/tournage/montage) déjà au maximum de ce qu’il est possible de faire dans une équipe souvent réduite et un temps déjà contraint. Cela ne résoudrait pas par ailleurs le problème d’exposition sur les réseaux sociaux.
Ensuite aucune vraie solution n’est proposée pour les sujets en langue basque sous-titrés en français qui ne sont pas du tout exposés sur les réseaux sociaux. Enfin les RP CGT estiment que cette interdiction soudaine (alors que les salariés souhaitent s’investir sur les réseaux sociaux par ailleurs nouveau “fer de lance” de l’entreprise) crée un sentiment de qualité empêchée. La rédactrice en chef numérique propose de se déplacer dans la locale en septembre pour expliciter tout ça et partager les bonnes pratiques déjà mises en œuvre dans les autres locales notamment pour améliorer le référencement et la mise en ligne de sujets sur Youtube.
7 – Informations sur le projet de déploiement de l’outil Sherlock à la Gestion d’Antenne.
Invitée Nathalie Weil (responsable du suivi et conduite d’antenne).
La responsable du service GA / RSCA fait le point sur l’avancement du déploiement de cet outil de gestion des antennes et des programmes. La phase 2 est en cours depuis le 3 février, avec une bascule aux services finances et programmes soumis à contrats. A la gestion d’antenne il n’est pour l’instant utilisable qu’en mode consultation. C’est toujours l’outil Argos qui est utilisé. Mais Paris IDF devrait basculer sur Sherlock mi-octobre, puis Rhône Alpes – Auvergne. Pas avant le courant du 1er semestre 2026 en Nouvelle Aquitaine. Pour le moment, des ateliers ont lieu avec des référents de domaines fonctionnels afin de paramétrer et d’adapter l’outil aux besoins spécifiques de chaque service, notamment ceux de la GA. Une fois que tous les tests seront positifs, le déploiement sera déclenché. Il y aura ensuite une phase de formation et d’accompagnement sur site de tous les salariés concernés.
8 – La direction de l’Information aurait programmé pour le 1ᵉʳ janvier 2026 la fin de la partie nationale d’ICI fabriquée aujourd’hui par les équipes de la rédaction nationale. Elle serait remplacée par un catalogue de sujets montés par les deskeurs de France info. Stock dans lequel la région de France 3 Aquitaine pourra puiser à loisir. Qu’est-ce que cela induit comme transformation dans le workflow de nos éditions ? 10’’
Le directeur régional affirme qu’à ce jour aucune décision n’est prise sur le traitement de l’info nationale dans les éditions régionales. Il y a des réflexions en cours à l’échelle de la direction de l’information qui souhaite regrouper certains services : FTR, IV3 et la rédaction d’ICI national, mais pour l’instant on ne sait pas du tout comment cela aboutira.
Point 5 : Emploi
9 – Compression d’ETP : Postes non remplacés depuis un an : 1 vidéo, 1 monteur, 1 OPS, 1 assistante d’émission, 1 chargée de gestion administrative… Pourquoi ?
Le DRH rappelle qu’en ce qui concerne les postes d’OPS et de monteur il s’agit de salariés qui étaient en ALD (affection longue durée), qu’il y a une organisation qui a été trouvée sans ces salariés et aujourd’hui le recours aux CDD est modéré donc il n’y a selon lui pas de nécessité de remplacer ces postes. Idem pour le poste de technicien vidéo. Concernant le poste de chargé de gestion administrative, la direction réfléchit toujours et propose de faire le point en septembre. Les RP trouvent cette “réflexion” de presque 6 mois… un peu longue. Quant au poste d’assistante d’émission libéré le 1er avril, la plupart des tâches ont été transférées à une autre assistante d’émission et la direction assure qu’elle est bien attentive à ce qu’il n’y ait pas une surcharge de travail induite par ce transfert.
Les élus CGT mettent en garde la direction sur ses choix de réorganisation qui se traduisent par le non renouvellement de nombreux postes depuis la fin de l’année 2024. Ils rappellent qu’une décision de justice vient de donner raison aux élus du CSE et que le juge a ordonné une information – consultation avant toute suppression de poste à FTV.
10 – Poste non remplacé au 1er juillet : 1 poste de monteur. Pourquoi ?
Le DRH précise que le poste de monteur sera vacant au 1er août. Le chef de centre par intérim indique que les remplacements nécessaires sont organisés pour la période estivale et que ce cas précis sera étudié à partir de septembre. Il laisse entendre que ce poste pourrait ne pas être publié en précisant qu’en 6 mois on est à seulement 100 jours de CDD au montage alors qu’un ETP équivaut à plus de 200 jours et que les vacances d’été vont encore faire baisser le recours aux CDD. On se dirigerait donc vers un effectif de 8 monteurs titulaires en Aquitaine alors qu’ils étaient 12 il y a moins de 10 ans ? Là encore, les RP CGT devront être très vigilants et demander des comptes à la direction selon les choix qui seront faits.
Prochaine instance de proximité le 8 septembre 2025